1. Séparer puissance et commande
Les circuits de puissance et les circuits de commande empruntent des goulottes distinctes. Cette séparation limite les perturbations induites sur les signaux bas niveau et rend le cheminement lisible pour l'intervenant suivant.
2. Repérer chaque conducteur aux deux extrémités
Un repère présent d'un seul côté oblige à retirer le fil pour l'identifier. Le repérage aux deux extrémités, cohérent avec le schéma, est ce qui transforme un dépannage d'une heure en un dépannage de dix minutes.
3. Respecter les sections et les couples de serrage
Le serrage insuffisant est une cause classique d'échauffement et de panne différée. Chaque borne a un couple constructeur : il se respecte à la clé dynamométrique, pas à l'appréciation.
4. Laisser de la réserve
Une armoire remplie à ras bord ne se modifie pas. Nous prévoyons systématiquement de la place sur rail DIN, des bornes libres et de la section de goulotte disponible, parce qu'une installation industrielle évolue toujours.
5. Câbler pour la thermique
Les composants chauds se placent en partie haute, les organes sensibles à l'écart des variateurs et des transformateurs. Les entrées et sorties d'air restent dégagées, ce qui suppose de ne pas faire passer un faisceau devant la ventilation.
6. Le dossier fait partie de l'armoire
Schémas à jour, nomenclature des composants avec références exactes, photos de l'implantation finale : une armoire livrée sans son dossier sera mal maintenue, quelle que soit la qualité du câblage.
Nous glissons systématiquement une pochette de schémas dans la porte, en plus de la version numérique remise au client.
